Dévorés

Quelque chose s'est passé quand il s'est déshabillé.

Sa peau, son grain, son odeur m'ont enivrée, m'enivrent encore.
Dévoré.
Il m'a embrassé. Je l'ai dévoré.
Je le dévore à l'infini.
Comment me suis-je retrouvée là à absorber son corps ?


« Un bouquin, un film de Woodie Allen, une fille nue sur une plage » disait Goldman.
Je veux bien être cette fille nue sur la plage même si je ne suis pas fan des films de Woodie Allen.

Tu sais ce qui tue l’amour de nos jours, me demande-t-il ?

- Nos hésitations.
  Nos doutes aussi.
  Et par moment, nos tiédeurs.
  (...)

Je plonge, j'ose encore.

Et à l’aube de mes quarante ans...
J’aime sans compter.
Je donne sans retenue.
Je méconnais la limite.
Je ne sais pas encore mentir.
Je ne maîtrise toujours pas mes émotions.
Je ris aux éclats.
Je crie.
Je pleure.
Je tremble tant nous nous sommes dévorés.

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